Jannik Heckenhahn  L’âme du globe-trotter

Jannik Heckenhahn L’âme du globe-trotter

C’est depuis l’aéroport de Francfort où il fait un passage éclair avant de s’envoler pour la Chine que Jannik Heckenhahn répond à  notre demande d’interview. Et pour cause, cet étudiant en troisième année du Bachelor de TBS profite d’un mois de vacances pour voyager. Après la Jordanie et Israël où il s’est rendu pour dit-il «  voir sur place comment les gens vivent le conflit israélo-palestinien », il part en Chine chez sa meilleure amie, rencontrée sur le campus de Barcelone à TBS. Ensuite, retour à la case maison – Francfort – où il débutera un stage dans une entreprise allemande de conseil.

Une boucle presque complète pour ce jeune étudiant de 23 ans qui a choisi le Bachelor de TBS parmi plusieurs écoles françaises, espagnolesJannik Heckenhahn 2 et allemandes prêtes à l’accueillir. « Après le Bac, je me suis accordé une année sabbatique à l’issue de laquelle je savais que je souhaitais m’orienter vers un programme international. De toutes les écoles, TBS était la plus internationale. Sur le campus de Barcelone où j’ai suivi ma première année, sur 27 étudiants une seule était espagnole, quatre étaient français et tous les autres venaient du monde entier ; une richesse ! ». Autre richesse : la possibilité de changer de campus chaque année. Après Barcelone, Jannik s’éloigne encore plus de son Allemagne natale puisqu’il part effectuer sa deuxième année au Japon. Six mois à l’Akita International University, sise dans un petit village du nord du pays, puis l’autre seconde partie de l ‘année à Tokyo où il fait un stage dans une start-up. «  J’étais curieux de découvrir leur culture des affaires, tellement différente de la nôtre. J’ai beaucoup appris pendant cette année sur la façon de gérer une équipe internationale de huit personnes de nationalités très disparates – Equatorienne, Philippine, Japonaise. Cette internationalité m’a permis de savoir désormais travailler avec des gens du monde entier, de parler différentes langues dont le japonais que je ne parlais pas avant d’arriver dans ce pays, de savoir créer des liens professionnels rapidement et surtout de savoir m’adapter aux autres coutumes très vite » explique Jannik Heckenhahn.

Un choc des cultures pour ce jeune homme qui a grandi dans un petit village de trois cents habitants dont « 90% ont plus de 80 ans » confie-t-il avec une pointe d’humour. Fils d’une professeur auprès d’enfants handicapés et d’un père journaliste pour une chaîne de télévision publique, il confesse avoir choisi la voie du commerce parce que «  ce sont des études qui permettent de combiner plaisir et emploi et qu’elles offrent un large éventail de possibilités ». Serein et confiant, Jannik se fixe comme objectif de rester dans l’entreprise de conseil qui l’accueillera le mois prochain en stage pendant un an ou deux et de faire ensuite un Master aux Etats-Unis ou en Asie à Singapour ou Tokyo, avec comme objectif long terme de travailler dans le secteur des technologies.

«  Je sais ce n’est pas très français de faire les choses dans cet ordre, s’amuse-t-il, mais de mon point de vue il est préférable de faire un passage assez long dans la vie active pour acquérir des connaisances et les appliquer ensuite en Master. C’est ce qui me permettra de savoir également dans quel secteur me spécialiser pour le MBA ».

 

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